voila dotre clip de vo groupe preferé (suite du premier article)

voila dotre clip de vo groupe preferé (suite du premier article)
En raison de quelques problèmes techniques sur le premier article voici la suite des clips! bonne visite et merci de mettre quelque comentaires.


_______________________S___________________________________________

Streets, The

Dry Your Eyes

Fit But You Know It

Don't Mug Yourself

Let's Push Things Forward


Strokes, The

The End Has No End

Reptilia

12:51

Hard To Explain

Someday

Last Nite


Sublime

Badfish

Santeria

What I Got

Doin' Time

Sugarcult

Memory

She's The Blade

Pretty Girl (The Way)

Stuck In America

Bouncing Off The Walls

Sum 41

We're All To Blame

Hell Song

Motivation

What We're All About

Still Waiting

Fat Lip

In Too Deep

Makes No Difference

Pieces

Switchfoot

Dare You To Move



T__________________________________T______________________________T

Taking Back Sunday

A Decade Under The Influence

You're So Last Summer

Great Romances of the 20th Century

Cute Without The "E"

This Photograph Is Proof(I Know U Know)


Three Days Grace

Home

Just Like You

(I Hate) Everything About You


Thrice

All That's Left

Betrayal is a Symptom

Stare at the Sun

Deadbolt


Thursday

For the Workforce, Drowning

Signals Over the Air

Understanding In a Car Crash

Cross Out the Eyes

War All the Time


Tool

Stinkfist

Prison Sex

Sober

Hush


Train

Ordinary

When I Look to the Sky


Tyler Hilton

When It Comes


U__________________________________U____________________________________U

U2

Vertigo

Sunday Bloody Sunday (Live)

The Hands That Built America

Electrical Storm

Discotheque

Elevation

Stuck In a Moment You Can't Get Out Of

Beautiful Day

Walk On

All Because Of You


underOATH

Reinventing Your Exit

When the Sun Sleeps


Used, The

Take It Away

Buried Myself Alive

Blue and Yellow

Box Of Sharp Objects

The Taste Of Ink

Concerts & Streets

Stickers

Fans


V_________________________________V_____________________________________V

Velvet Revolver

Slither

Fall To Pieces

________________________________Y__________________________________

Yellowcard

Only One

Ocean Avenue

Way Away

# Posté le samedi 12 mars 2005 12:10

Modifié le samedi 12 mars 2005 13:21

bio de rammstein

bio de rammstein
Groupe de metal allemand, Rammstein se compose de six membres: Till Lindemann (Chant), Christoph Doom Shneider (Batterie), Flake Lorenz (Clavier), Paul Landers (Guitare), Richard Z. Kruspe-Bernstein (guitariste) et Oliver Riedel (Basse).

Pourquoi \"Rammstein\"?
\"Le nom provient de la grande catastrophe de Ramstein en Allemagne où l'U.S airforce donnait un meeting.Il y eut un accident et 80 personnes furent tuées. Lors des concerts alors que nous chantions Ramstein, le public scandait ce nom après pendant le reste du concert. C'est devenu notre nom, notre devise comme une sorte de provocation\".(Till)

Leurs albums
1995 Herzeleid
1997 Sehnsucht
1999 Live aus Berlin
2001 Mutter
2004 Reise Reise

autre info
Il est important de connaitre que Rammstein n'est pas nazi!





Les textes de chansons, ainsi que leurs traductions, sont la propriété exclusive de leurs créateurs, au titre des lois 112-2 et 122-4 du code de propriété intellectuelle, loi française. L'utilisation qu'il en est faite se doit d'être privée et/ou pédagogique au sens de la loi 122-5.

# Posté le jeudi 24 mars 2005 16:11

bio de papa roach

bio de papa roach
Jacoby Shaddix, Jerry Horton, Dave Buckner, et Volonty James se rencontrent au lycée de Vacaville, petite ville nord-américaine, ils deviennent potes et décident de fonder un groupe. En 1993, ils choisissent le nom de Papa Roach.Très influencés par les groupes comme "Faith No More" ou "Primus". Ils ont rapidement du succés à Vacaville, ils jouent une musique mélangeant le hip hop, le groove-funk , et le hardcore. Pendant quelques années ils écumes les cafés et restaurants, la reconnaissance d'un public assez jeunes (entre 10 et 16 ans) vient peu à peu, de plus en plus de monde assiste à leur concert. A leur début, Papa Roach a jouer en premières parties de groupes comme Incubus, Snot, Far, Human Wast Project, et Fu Manchu

Les petites stations de radios indépendantes et d'universités dans les villes de Chico, Davis, San Jose, Sacramento, et Bay Area ajoutent Papa Roach à leurs programmation. À la surprise de tous , Papa Roach est le groupe le plus demandé à Sacramento pendant cinq semaines consécutives. Papa Roach fait la promotion de son CD et organise des concerts à Berkeley et à Sacramento devant 400 à 300 personnes. La popularité naissante de Papa Roach n'a pas échappé aux yeux et aux oreilles des organisateurs, qui commencent à vouloir le groupe sur les scènes américaines. En mars 1997, Papa Roach joue devant 1.000 personnes à Sacramento. Ils font aussi des tournées avec plusieurs vedettes comme Incubus, Snot, Far, Human Waste Project, Sevendust, Will Haven et Powerman 5000. Papa Roach joue également en Californie sur une basse fréquence, et va régulièrement jouer dans des clubs renommés tels que le Troubador à Hollywood, et Soma à San Diego.

En 1996, se rendant compte qu'ils ont quelque chose de plus des autres groupes,ils choisissent de prendre le choses vraiment au serieux pour progresser. Ils changent de bassiste, en prenant Tobin Esperance, en remplacement de Volonty James. Tobi, âgé de 16 ans est fan de Papa Roach depuis l'âge de 13 ans. Il fait rapidement sa place au sein du groupe. Enfin, ils choisissent un manager, Bret Bair. Papa Roach entre en studio pour enregistrer le CD " Old Friends From Young Years " dans un studios à Pittsburg, le CD sort en février 1997. Ilcontient 13 pistes, comprenant les titres " Orange Drive Palms " et " Liquid Diet ".

En avril 1998, Papa Roach produit " 5 Tracks Deep ", qui contient cinq chansons; il se vend à environ 1.000 exemplaires un mois après sa sortie. Ce CD montre les capacités du groupe à produire vite puisque " Old Friends From Young Years " a été enregistré 18 mois plus tôt. Les chansons " Revenge In Japanese " montrent parfaitement le style de Papa Roach où les phrases de hip hop entraînent l'audience. Les textes de Papa Roach attirent de plus en plus de gens, surtout les jeunes. En 2000 le groupe sort le CD Infest qui connaît un très bon succès. 5ème meilleure vente aux USA!!!
Le groupe achève actuellemnt l'enregistrement de leur deuxième album., produit par Brendan O'Brien (Pearl Jam, RATM, Korn). Intitulé "Lovehatetragedy", le CD est annoncé pour le 25 juin aux Etats Unis.
A découvrir absolument pour ceux que ne connaissent pas encore cet excellent groupe.

# Posté le jeudi 24 mars 2005 16:16

bio de deftones

bio de deftones
Deftones est avec KoRn le précurseur, voire même l' inventeur du Néo métal maintenant pompé et recopié. Si l'un s'est orienté vers une musique plutôt commerciale, Deftones lui n'as pas connu de succès dans les charts comme un Limp Bizkit ou un KoRn mais plutôt un succès d'estime. Leur musique, de plus en plus planante au fil des albums, n'est peut-être plus du néo-métal, qu'ils ont eux-même contribuer à démocratiser, mais plutôt une musique plus intime et certainement moins accessible. Chino et sa bande ne se préoccupent pas de leur potentiel commercial et jouent ce qu'ils aiment, et tant mieux pour nous. En 2003 Deftones revient avec un album éponyme, affaire à suivre...

On l'attendait, il est enfin arrivé. Avec ce quatrième bijou éponyme, les Deftones nous offrent l'un des chaînons manquants de leur carrière. En effet, Deftones s'offre incontestablement comme l'album transitoire qu'il manquait entre Around the Fur et celui qui en avait dérouté certains, j'ai nommé White Pony. Ainsi, ce dernier opus surprend moins que son prédécesseur et apparaît à la fois comme un retour aux sources et un bilan de la carrière des 5 membres du groupe.
Dans cette optique là, Bloody Cape incarne et symbolise Deftones : une intro qui pourrait sortir tout droit de White Pony, immédiatement entrechoquée par la fougue que l'on trouvait sur Around the Fur. Le cocktail est saisissant, et tout bonnement délicieux : chacun y trouve son compte et pour les inconditionnels des Deftones, c'est un peu comme le gâteau au chocolat de notre grand-mère : ancestral, on connaît le goût par c½ur, mais on s'étonne à chaque fois de l'épanouissement et du plaisir éprouvé par les papilles.
Et si l'on creuse bien, Deftones remonte même à l'époque d'Adrenaline, avec quelques passages de When girls telephone boys, où la voix lointaine, plaintive et furieuse de Chino essaie de s'imposer face au son destructeur. Plus que la rage d'antan, Deftones renvoie aussi aux sources du rock : c'est le son pur de la guitare de l'intro de Moana par exemple, ou encore Lucky You qui rappelle quelque peu les influences des Smashing Pumpkins et de leur Ava Adore. Et d'ailleurs, cette impression de retrouver le charisme des citrouilles d'antan en devient presque frappante lorsque nos doigts impatients ouvrent la jackette : une police d'écriture un peu gothique, des ratures, des photos d'enfants... tandis que la présentation de Deftones peut être un clin d'½il aux Cypress Hill. Bref, les influences semblent diverses et riches...
Cependant, en fin de compte, c'est bien du Deftones qu'on retrouve. Sensibilité, émotion, et gros son (dès l'entrée fracassante de Hexagram ; une grosse claque, croyez moi) agrémentés d'un zeste de mélancolie. La recette est toujours la même : les plaintes, complaintes et gémissements de la voix languissante de Chino nous transportent « I don't care where, but Far... » comme il se plaisait à le dire sur Around the Fur...Bref, les Deftones ont beau s'être empâtés de quelques kilos, la magie reste la même, les frissons aussi : on se croirait presque un soir d'été sur une plage déserte autour d'un feu, à l'instar de Good Morning Beautiful. Et pour les gourmands insatisfaits de ces (seulement) onze titres, il y a tout de même une cerise sur le gâteau : une piste Cdrom riche et complète qui fait redécouvrir le groupe que l'on connaît déjà par c½ur.
En résumé, Deftones n'est peut être pas le meilleur album de leur carrière (quoi que...) mais personne ne pourra nier que c'est un album clef, mature et posé. Il permet, de plus, de confirmer la renommée que l'on attribue depuis longtemps à Deftones : un des rares groupe qui ne déçoit pas : mêlant assez de nouveautés pour combattre la monotonie, aux racines, qui constituent les fondements et valeurs reconnues de Deftones. Ainsi, si c'est pour produire de telles galettes, on les autorise à s'ankyloser encore un peu... mais pas trop, sans quoi leur charisme et leurs prestations scéniques en pâtiraient

Deftones, groupe ô combien étrange dans la dynastie rock...Considéré comme précurseur d'un genre mourant et destiné a mourir de par son enlisement, le groupe a su modifier sa voie et se diriger vers quelque chose de réellement innovant et essentiel au rock. En effet ce sont la succession des groupes ne présentant aucun intérêt réel qui a réussi à tuer le genre " néo-métal". Or, ici nous avons affaire à une grosse pointure, à un groupe capable de distiller une musique aussi émotionelle que ravageuse. Trois ans après Around the fur, le groupe était réellement attendu. Leur présence dans la BO de matrix a enthousiasmé les foules au point de classer leur My own summer dans la catégorie "tubes". Pourtant le groupe se devait de surprendre, de suivre leur voie qui était tracée dès leurs débuts : celle de groupe prodige. A la sortie de ce White pony, tout le monde partait avec des a priori qu'ils soit négatifs ou positifs. Or l'écoute de ce disque est plus que surprenante, quasi déroutante.....On s'attendait à tout ....sauf à ca!

Le cd commence avec Feiticera où le riff de Stephen étonne, où le jeu de batterie est aérien, posé moins brut de décoffrage que sur les productions précédentes. On sent tout de suite une autre patte, une évolution certaine du groupe vers quelque chose de plus rock. Puis survient Digital bath...encore une fois tout est différent, autre....des choses sont omises d'autres rajoutés, mais rien n'est comparable....On ressent aussi une certaine évolution rapport à la voix de Chino beaucoup plus posée et surtout beaucoup plus chantée..Depuis ce poney blanc, elle peut se placer au panthéon des grandes...au panthéon de celles qui font vibrer au meme titre qu'un Maynard...Et il s'avère que cette comparaison n'est pas volée. Sur le titre Passenger la voix divine apparait ...Deux génies pour une chanson qui ne restera pas anecdotique....un réel met qui se savoure à chaque fois avec une intensité palpable, une émotion à fleur de peau.

Quand à l'album, il laisse la part belle aux experimentations qu'elles soient : électroniques, au niveau des riffs et des autres instruments...En effet, Delgado prend une toute autre ampleur ici et ne se contente pas de trois sons au cours de l'album. Il pose lui même ses ambiances et donne au tout encore plus de corps, permet aux compos de s'envoler...Ici elles s'allongent et des fois s'évadent vers une musique beaucoup plus intimiste, plus personelle comme dans Pink maggit où l'émotion prend petit à petit son ampleur pour exploser au gré des chuchotements de Chino. Mais l'album est loin d'être mièvre, il sait se faire puissant. Ici nous n'avons pas affaire à des ballades mélancoliques, mais à de réelles compos déroutantes. Placées au bon endroit, certaines chansons savent se faire incisives telles Elite ou Korea qui recèlent une violence rare.

Cet album est donc loin d'être acessible... ceux pour qui White pony se résume à Change peuvent aller se rhabiller.Il est nécessaire et préférable de s'y immerger entièrement et de l'écouter d'un bout à l'autre. On ne peut pas le classer au sein de la discograhie des Deftones, car il se situe complètement à part...sur une autre galaxie musicale. Grâce à cette galette, le groupe a pu pousser le néo dans d'autres retranchements et prouver que pendant qu'un genre meurt et s'enlise....d'autres arrivent a évoluer de facon personelle et sensible...A bon entendeur salut....

# Posté le jeudi 24 mars 2005 16:20

bio de disturbed

bio de disturbed
Chicago : sa gare comme centre ferroviaire des Etats-Unis, ses abattoirs, son école de géographes modélistes, ses Bulls, mais aussi la naissance de la musique électronique, celle du métal indus avec Ministry, celle du spleen rock des années 90 avec les Smashing Pumpkins et bientôt "la ville" de Disturbed.
Au mileu des années 90, Fuzz (bassiste), Mike (batteur) et Dan (guitariste) qui jusque là jouaient dans des groupes différents décident de jouer ensemble, et se mettent en quête du bon chanteur, ce sera David. Ils galèrent pendant 3 ans et à force de vouloir convaincre réussissent et signent chez Giant, quittent leurs boulots et vendent des millions de disques à travers le monde.
Alors que le point névralgique du métal semblait définitivement fixé en Californie, les gars de Chicago s'imposent rapidement avec un son différent, un groove assassin et des éléments électroniques (puisque Chicago en est la capitale mondiale, ce serait dômmage de s'en priver...) Pourquoi tant de succés -mérité- ? Parce que The sickness, un album qui marque au fer rouge.
Après une tournée de promo dans des petits clubs, le groupe revient en Europe pour une longue tournée en compagnie de Marilyn Manson, l'occasion pour nous de les interviewer et de mieux les connaître. Une nouvelle série de concerts aux USA et quelques vacances plus tards, le groupe compose un nouvel album et revient en Europe le présenter en live (notamment au Pukkelpop !). Believe sort début septembre 2002...

Ce nouvel opus de Disturbed les installe confortablement en haut des charts US mais aussi dans leur style bien à eux, gros riffs, mélodies punchies, groove imparable mais aussi breaks un peu simplistes et production un peu lissée. La principage (et légère) évolution sur ce Believe, par rapport au The sickness, c'est la plus grande liberté prise par la guitare de Dan qui se lâche et n'hésite pas à attaquer ses cordes une par une plutôt que de plaquer des accords, et c'est alors toute la compo qui prend du relief, comme sur les excellents "Remember", "Devour" (on frise la Toolerie sur ce morceau !!!) ou "Darkness" (avec un piano très clair, une gratte acoustique, un violon...). Au chant, les mélodies sont aussi un peu plus présentes. Il est intéressant de remarquer que chaque titre ne se compose que d'un mot, d'une idée qui caractérise le morceau, on a donc des vovables qui font penser à des actions : "Liberate", "Believe", "Remember", "Rise", "Breathe", des termes peu réjouissants : "Intoxication", "Mistress", "Darkness", des personnes : "Prayer"... Ce nouvel album semble plus réfléchi, plus personnel, plus construit, ce n'est pas simplement un collier où sont enchaînés les tubes comme pour le premier album. Sur le premier titre, "Prayer", Disturbed nous parle de lui-même "this is the way I pray...", et c'est le groupe qui s'exprime directement par la musique. Le thème de la religion donne un certain côté mystique à l'album qui annonce la couleur par sa pochette où chacun y trouvera des symbôles ésotériques différents, le dernier, et sublime, titre, "Darkness" est très calme, appaisé, relaxant, comme si la thérapie du groupe avait fonctionné, ils ont dit tout ce qu'ils avaient à dire, sorti les riffs qu'ils avaient sur le coeur et il se présente sous une autre forme... ou alors, ils ont traversé la frontière des ténèbres et sont de l'autre côté, un côté où il n'y a plus lieu de combattre.

Intro énorme pour "Voices" et pour l'album, petits effets, petit grigri à la batterie, inspiration et après 20 secondes, on se retrouve désarticulé à gesticuler dans tous les sens, impossible de rester scotché au clavier pour écrire ces lignes en écoutant le morceau ! Heureusement que ça se calme un peu et que mes bras arrivent à reprendre le dessus sur le rythme...pour un temps seulement. Quelle est la composition de cette bombe ? Aprés étude attentive, on y trouve un gros son métal pour les guitares mais pas les stéréotypes du néo, des éléments électroniques discrets et pas d'homme machine donc ce n'est pas de l'indus... Sont aussi de la partie des riffs et des rythmes qui coulent de source et en cascade, un chant clair parfois déclamé, parfois mélodique, un ton 'Disturbed'... Ce n'est pas une bombe, mais une mine ! Et plus on la creuse plus on en remonte des pépites... Comme ces breaks de folie sur "The Game" ou "Stupify" ou les délicates intros qui font tout péter en quelqes secondes, à part les Deftones, trop rares sont les groupes à avoir ce savoir-faire. Les Disturbed vont nous rendre fous avec tant d'énergie, et comme si ça ne suffisait pas, ils savent aussi baisser le tempo et avec "Numb" montre que leur sombre lourdeur se décline sous plusieurs formes, c'est décidément trés trés fort... "Let me feelin' Nothing...", ouais, mieux vaut essayer de ne penser à rien qu'aux mauvais délires de la société américaine qui tout au long de l'album en prend pour son grade. Et histoire de bien enfoncer le clou, "Shout 2000" met à l'honneur Tears For Fears, ressorti du placard, ce morceau sent bon la putréfaction, bien moins joyeux qu'à l'époque de sa version d'origine. Propre, net, sans bavure, efficace, jumpisant, ... avec ce premier album, Disturbed annonce sa couleur (et c'est pas du pastel), ils ne sont pas venus en touristes et devraient squatter une partie de nos esprits pour un bon bout de temps !

# Posté le jeudi 24 mars 2005 16:23