zem

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voila un groupe ke j ne connesssé pas et
il s'avere ke c excellent du pur rock
leur album " heavy duty burdens " est dan lé bacs
leur single "oh my my" aussi

zemrock.com
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# Posté le mercredi 11 mai 2005 15:45

puddle of mudd

puddle of mudd
Puddle of Mudd est composé de
Wesley Reid Scantlin - Chant et Guitare
Paul James Phillips - Guitare
Greg David Upchurch - Batterie
Douglas John Ardito - Basse

Wes Scantlin est né à Saint Joseph dans le Missouri. Elevé à Kansas City, il passe son temps à écouter à la radio des groupes comme AC/DC ou Led Zeppelin.
Le groupe Puddle of Mudd voit le jour en 1993, avec Wes au chant, Kenny Burkett à la batterie, Jimmy Allen à la guitare et Sean Samon à la basse.
Ils prirent ce nom lorsque le Missouri est venu inonder le lieu où ils répétaient, laissant ainsi une grosse "flaque de boue" (puddle of mudd en anglais).
En 1994, le groupe enregistre son premier album, Stuck, sur V&R records. Composé de sept titre tous écrits par le groupe, il marcha bien à Kansas City, mais ne fut pas commercialisé plus loin. Il est quasi-introuvable aujourd'hui.

Sans Jimmy Allen, le groupe sort un deuxième album, Abrasive, en 1997 chez Hardknocks Records. Cet album contient onze titres, encore une fois tous écrits par le groupe, dont trois pourraient apparaître lors de leur premier album pour le compte d'une grande maison de disques.

Entre ces deux enregistrements, Wes se démène pour donner des démos du groupe à tout ceux qui pourraient l'amener dans le monde de la musique. A chaque concert, il s'arrange pour donner aux artistes ces démos, se faufilant dans les loges pour les donner personnellement au groupe.

En 1998, Wes est prêt à arrêter la musique. Il accumule les petits boulots comme plombier, ouvrier en bâtiment, serveur, ... Il est prêt à suivre sa petite amie à la Nouvelle-Orleans pour gérer sa carrière de strip-teaseuse quand un ami lui demande d'aller au concert de Limp Bizkit. Ne pouvant accéder à la loge du groupe, il demande au garde de confier sa dernière démo à Fred, l'un des membres de Limp Bizkit. Conquis, il va tout faire pour retrouver l'auteur de cette démo.
Après plusieurs recherches, Fred Durst parvient à retrouver Wes, qui lui apprend que le groupe s'est séparé. Loin de renoncer, Fred envoie Wes à Los Angeles pour trouver de nouveaux membres.

L'une des premières personnes que Wes rencontre en Californie se nomme Doug Ardito. Ce dernier, qui rêvait de jouer de la guitare, est refusé dans le groupe de son frère, et achète une basse pour jouer avec un groupe appelé Cellophane.
Après un essai avec Wes, ils décident de se joindre à la recheche d'un guitariste et d'un batteur pour continuer l'aventure Puddle of Mudd.

Contacté par Fred Durst, Paul Phillips, l'ancien guitariste d'un groupe local de Jacksonville nommé "Happy Hour", effectue un essai pour Puddle of Mudd. Il est tout de suite accepté par le groupe, et accepte d'abandonner ses études en management et marketing.

Après avoir trouvé un batteur lui aussi originaire de Jacksonville, le groupe signe pour une nouvelle maison de disque, Flawless. Mais les relations avec le batteur ne sont pas bonnes, et le groupe fait passer des auditions. C'est Greg Upchurch qui est choisi.

Leur premier album pour le compte d'une importante maison de disque, Come Clean, sort le 28 août 2001, et rentre dans le top 10 américain dès sa première semaine. Il s'est aujourd'hui vendu à plus de inq millions d'exemplaires. Quatre singles sont tirés de cet album, et le groupe se fait connaître en Europe grâce à Blurry. Puddle of Mudd part ensuite en tournée pour faire la promotion de Come Clean, et annonce déjà qu'il a assez de chansons pour un nouvel album.

Cet album, ce sera "Life on Display", sorti fin 2003, avec pour premier extrait
"Away from me".
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# Posté le jeudi 12 mai 2005 16:24

Staind

Staind
Springfield est la ville des Simpsons mais aussi celle de Staind ! En fait, il existe tout un tas de Springfield aux USA et la ville du Massachussetts (à l'ouest de Boston) est la bonne dans le cas présent... Mike Mushok (guitariste) et Jon Wysocki (batteur) se connaissent depuis le lycée, c'est d'ailleurs là qu'ils ont l'idée de monter un groupe... C'est le jour de Noël 93 que Mike rencontre pour la première fois Aaron Lewis (chanteur), ils discutent musique et Aaron appelle Mike 3 jours plus tard, désirant essayer de chanter dans son groupe, il lui dit qu'il va le rappeler après les fêtes. Mais pendant prés d'un an, Mike n'entendra plus parler d'Aaron ! Pour ses études il a du partir à Atlanta et oublier ses projets. C'est à son retour qu'il recontacte Mike, comme il n'a toujours pas formé de groupe, Aaron est le bienvenu, un pote d'Aaron tiendra la basse dans les premiers temps avant d'être remplacé par Johnny "old school" April. Nous sommes à la fin de l'année 94 et le groupe commence à travailler. Leur premier album : Tormented sort en novembre 1996, autoproduit, il se vend à leurs concerts. Il est aujourd'hui réédité et disponible sur leur site de VPC. Un an plus tard, en octobre 97,ils ouvrent pour Limp Bizkit (qui n'est pas encore devenu le Limp d'aujourd'hui) et Fred Durst est époustouflé par leur prestation(alors qu'il n'avait pas apprécié leur pochette "satanique"...). Quelques mois plus tard (en février 98), ils étaient officiellement signés chez Flip Records, largement appuyé par Fred Durst (qui est co-responsable de cette boîte de prod'). Ils enregistrent un nouvel album qui sort aux Etats-Unis le jour de l'anniversaire d'Aaron (le 13 avril). A peine un an plus tard Dysfunction s'est vendu à plus d'un million d'exemplaires. Ce succés les amène sur le Family Values Tour et les petits frenchies à l'affut que nous sommes découvrent une perle qui se fait rare sur le vieux continent... Cela change avec le troisième album du groupe Break the cycle qui, une semaine aprés LaTeRaLus (soit le 22 mai 2001), explose les charts US avec plus de 700.000 albums vendus la première semaine. La folie Staind s'empare des Etats-Unis (ils enregistrent même un MTv Unplugged) alors que les Européens doivent faire importer l'album (ou le télécharger...) pour pouvoir en profiter... Les maisons de disques européennes réagissent et fin août le nouvel album de Staind débarque enfin (squattant la place de N°1 en Angleterre), les populations nons averties vont enfin pouvoir profiter pleinement de la magie Staind, du moins sur album car pour les concerts, il va encore falloir attendre un peu... (sauf si on est allé au Pukkelpop !!!).

Après le triomphe mondial de Break the cycle, Staind a pris du repos, a enregistré un concert unplugged (sorti en DVD) et s'est remis à composer avec cette fois-ci, une très grosse pression... ils sont attendus partout et par tous...
Le nouvel album sort en mai 2003, 14 titres et 14 shades of grey, 14 nuances de gris, le groupe n'était pas connu pour montrer une joie débordante mais le livret (très sombre) et la pochette (très sobre) met en évidence que Staind ne respire pas la joie de vivre. On sait que la mort de Layne Staley (chanteur d'Alice In Chains) le 5 avril 2002 a durement marqué Aaron qui a écrit un titre sur Layne mais plus que ce titre ("Layne"), c'est tout l'album qui est marqué par le fantôme d'Alice In Chains... D'un néo-métal efficace mais pas trés constructif mélé à des balades imparables, Staind est passé à du grunge rock posé, mélodique et mélancolique. Certainement que le travail effectué pour leur concert unplugged a également permis au groupe de se rendre compte de leurs capacités à jouer des titres moins hachés. Ce 14 shades of grey présente donc un nouveau Staind, certes il reste quelques relents de néo-métal basique ou de compos faciles ("Price to play", "Yesterday", "Falling down") mais elles se noient dans une masse de compos richement arrangées et aux mélodies prennantes. Aaron Lewis dédouble très souvent son chant et lui donne ainsi davantage de relief mais ce qui donne toute leur chaleur à ses teintes de gris, ce sont les orchestrations symphoniques ("Reality", "Could it be") et les sonorités trouvés par Mike Mushok ("How about you", "Fray"). Comme la dynamique et les rythmes sont parfaitement maitrisés ("Fill me up", "Blow away"), Staind nous promène à travers sa palette de gris avec une facilité déconcertante, se permettant même de terminer par "Intro" et de se risquer à des effets peu attendus. Staind a pris des risques avec ce 14 shades of grey, mais à l'instar du morceau hommage à Alice In Chains aurait pu tomber dans la parodie (son intro guitare chant ultra typé, le ton...), le groupe s'en sort magistralement. Le meilleur album de Staind ? Probablement...
Staind propose ce que j'appellerais un "métal inelligent", celui qui fait la part belle aux mélodies, aux ambiances, qui ne lâche pas uniquement les accords pour faire jumper les foules de kids... D'ailleurs cet album est preque plus rock que métal, jamais on ne retrouve l'agressivité d'un "Raw", titre qui les a pourtant rangé dans la catégorie "néo-métal", celle-là même qui n'a plus trop de sens aujourd'hui... L'opus commence avec deux des titres les plus violents : "Open your eyes" et ses harmoniques artificielles et "Pressure" et ses riffs lourds, sa basse vrombissante et ses rythmes déhanchés. Mais la voix d'Aaron ne tombe jamais dans les graves qu'il maîtrise pourtant très bien. Les back vocals sont également très présentes, elles résonnent comme un lointain écho. La douceur mélancolique du chant prend toute sa dimension sur "Fade", l'état dépressif dans lequel semble constamment jouer et vivre le groupe transparaît un peu plus sur ce titre où la rage est contenue. Cette tristesse s'exprime par la musicalité du chant, par les sonorités et également par les paroles, on en vient presqu'à pleurer à l'écoute d' "Epiphany" ("cause it's always raining in my head") ou "For you" ("the silence is what killes me / I need someone to help me"). Cette amertume face au manque de communication entre êtres humains se transforme en rancune sur quelques passages, "Change", "Can't believe" ou "Suffer" en sont la preuve, c'est aussi sur "Can't believe" que s'exprime le plus nettement l'influence des Deftones sur la musique de Staind. Pour les passages plus aériens, plus calmes, il faut aller chercher chez Tool une telle pureté dans le chant ou du côté de Seattle pour l'ambiance "rock pluvieux"... Staind m'a également donné envie de réécouter Shovel (RIP). Outre "It's been a while" dont la simplicité et l'efficacité sont connues de tous, un autre titre bénéficie d'une aura particulière... "Outside", si le morceau commence tranquillement, le pont qui nous amène au somptueux refrain est superbe, ensuite, il est impossible de se défaire de la mélodie, dommage que la version live accoustique en bonus n'apporte pas grand chose (sauf un sticker "featuring Fred Durst from Limp Bizkit"). Au final, Staind nous livre un album chargé de peine, de douleurs, de relations torturées, un album composé de guitares lourdes ou éthérées, de rythmiques légères ou pesantes sur lesquelles se pose un chant magnifique plus homogène que par le passé, un album humain.

# Posté le jeudi 12 mai 2005 16:26

incubus

incubus
Janvier 1991. Calabasas, Ca. Une bande de copains d'environ 16 ans jouent tranquillement dans un garage. Sous le foisonnement d'influences dont ces jeunes s'inspirent, une forte préférence pour le métal et le groove, le jazz et le rock'n roll. De petits clubs aux concerts à Hollywood en première partie de gros groupes de chevelus (dixit Brandon Boyd) Incubus sort enfin un album (10 titres), "Fungus Amongus" en novembre 1995.

1997. Quelques démos et vinyles plus tard et les voilà signés sur Immortal/Epic avec un 6 titres, "Enjoy Incubus". Première apparition de "Chuck" sur la pochette du Cd. Première tournée européenne en première partie de Korn.
La même année le premier véritable Cd 13 titres qui en mettent plein les oreilles, "SCIENCE" nous révèle un jeune groupe qui en veut, qui se défend aussi bien sur scène que dans le lecteur, avec en prime du charisme, des choses à dire et surtout, dans ces années très "korniennes", un fort potentiel et beaucoup d'originalité.

D'après Brandon Boyd : "On était enfin capables de prendre notre temps et de faire en sorte que chaque instrumentale, chaque compos sonnent telles que l'on voulait - science bizarroïde et funk délurée". L'opus est bien accueilli par le public et la presse, mais le groupe reste encore "underground" en Europe. Il ne s'agira que d'une question de temps puisque pendant deux années consécutives Incubus se consacrera à son public aux coté des grands favoris du moment ou des renoms de la scène métal : Ozzy Osbourne , Black Sabbath, Limp Bizkit, Korn, Sugar Ray, 311.

Le 6 titres ainsi que "SCIENCE" se vendent conjointement à 200 000 exemplaires. S'ensuit un retour mérité à la maison qui n'est pas sans repos puisqu'on les retrouve en 1999 avec un nouvel album, "Make Yourself". Ils nous avaient habitué à de gros riffs, à la puissance d'un rock métal avec une bonne dose d'influences funk voire groove sans oublier les coups de "gueules " au passage. Et c'est un peu le choc avec ce nouvel album, très calme, limite "pop", la voix reste beaucoup plus douce, les textes beaucoup plus intimistes.

D'après le groupe : " Ce nouveau Cd prouve qu'en tant que musiciens Incubus a trouvé son bonheur en étant un groupe de métal qui ne se sent pas obligé d'être le plus dur avec le plus de riffs qui feront jumper la foule (...) Tout ça c'est bien mais nous pensons qu'arrivés à terme de cet album nous aurons rejoint ce que nous avons toujours voulu être : heavy, mélodiques, à fond dedans et détachés en même temps (...) spontanés, débiles mais un peu intelligents quand même." Changement de producteur ce qui explique aussi ce nouveau son, décidément beaucoup plus rock 'n roll : Scott Litt (R.E.M, Nirvana...) prend donc les choses en main. Nouvelle tournée.

22 août 2000, les californiens attaquent, c'est le cas de le dire (désolée fallait le placer ! LOL) avec un 6 titres de reprises acoustiques, "When Incubus attacks, Vol.1" à la demande des radios qui avaient pu accueillir le groupe hors concert et donc faire profiter le tout public de la guitare de Mike Einziger et de la voix "à froid" de Brandon Boyd. Depuis une nouvelle tournée entre 2000 et 2001, dates où on aura pu notamment les apprécier aux côtés d'un groupe qui les "parraine" plus ou moins, des potes à eux qui font salle comble ...les DEFTONES.

# Posté le vendredi 13 mai 2005 21:02